Le permis de végétaliser : suivez le guide !

Après de nombreux mois de travail, le permis de végétaliser a été adopté par le Conseil de Paris le 28 juin dernier. Joëlle Morel, conseillère de Paris et conseillère déléguée à la biodiversité, aux espaces verts et au Plan Climat dans le 11ème arrondissement, a énormément travaillé pour sa mise en place, et salue cette adoption avec joie :  » Le site de la Mairie de Paris permettant d’obtenir un permis de végétaliser est maintenant opérationnel. Il n’attend plus que vous, citoyen(ne)s jardiniers ! »

Petit rappel : Le permis de végétaliser, c’est quoi …?

Le permis de végétaliser autorise les habitants? les associations, les conseils de quartier, les écoles, les entreprises, les commerçants à installer des jardinières, occuper un espace libre (pied d’arbre, mur, trottoir, toiture, etc) afin de faire pousser toutes sortes de végétaux (légumes, plantes aromatiques, fleurs…).

(Pour plus de détails, lire notre article sur le sujet.)

… et comment l’obtenir  ?

Les démarches sont simples :

– on s’inscrit ici  sur le site de la ville  de Paris, et on envoie un mail à joelle.morel@paris.fr

– on attend la validation du projet  (le délai pour la réponse est d’environ un mois. A noter : en l’absence de réponse au bout d’un mois, le permis est considéré comme validé)

– on peut demander l’envoi d’un kit de terre et de semences

– enfin, on signe la charte (on s’engage à respecter l’environnement, mais aussi à utiliser des végétaux adaptés à l’environnement, et à entretenir le bac, la parcelle…).

Pour toutes questions et/ou conseils, la Maison du Jardinage est là pour vous, au  : 01 53 46 19 19 et sur place : Maison du Jardinage – Pôle ressource Jardinage Urbain 41, rue Paul-Belmondo – Parc de Bercy – 75012 Paris (M° Bercy).

A vos pelles, partez, plantez !

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Une réflexion au sujet de « Le permis de végétaliser : suivez le guide ! »

  1. La campagn
    e à la ville, en somme…

    En 2000 sortait un livre désormais illustre « Les Bobos » (Florent Massot). David Brooks y décelait l’apparition, dans sa ville de New York, d’une élite urbaine, jeunes bourgeois pétris de contre-culture, soucieux d’ouverture intellectuelle, très à cheval sur le bio et l’écologie. Aujourd’hui, le paradis bourgeois-bohème, c’est Paris.
    Au cours de la même séance, le 1er juillet, les élus parisiens ont instauré un « permis de végétaliser », permettant aux particuliers de réaliser des plantations au pied d’un arbre ou d’un bosquet, interdit une nouvelle fois à McDo de s’implanter rue Montorgueil, dans le 2e arrondissement, et décidé de servir un plat principal végétarien dans toutes les écoles, dès la rentrée.
    Le bio et les petites fleurs, on adore mais, à force, le Conseil de Paris dessine une vision selon laquelle la ville idéale, c’est la campagne. Sinon non irait tous vivre à Fontainebleau il reste quelques arbres à louer…
    On veut la ville qui bouge fait du bruit, voire puer..

    S’opposer à la prolifération des McDo, pourquoi pas?
    mais bon voir se multiplier les magasins d’optique et de prothèses auditives, reflets du vieillissement des parigots, ce n’est pas non plus très stimulant.

    On applaudit à la cantine végétarienne, une belle façon (!!) de ne pas rentrer dans le débat du respect des confessions et de botter en touche finalement ….le « végétarisme » à la rescousse de la laïcité, on ne t’osera cependant pas de l’idée (ni de sa mémpoire gustative) qu’un bon gigot d’agneau des Pyrénées élevés en gambadant derrière un berger ça fait aussi partie de l’éducation et en plus c’est un vrai plaisir : rétablissez donc les classes vertes, montagne, mer pour y gouter les bons produits qu’on y fabrique (si quelqu’un avez la drôle d’idée de reprendre ma proposition, de grâce évitez qud même Plerin et son famux marché aux porc industriel….)
    Et puis dommage que la Mairie ne prenne plus en charge les tickets de métro au-delà de trois sorties dans l’année pour les élèves du primaire. mais on en parle pas….
    On note seulement que, le lendemain du vote, Brigitte Kuster, maire (Les Républicains) du 17e, s’est payé une tranche de « gigot bitume » avec les services de la voirie. Une tradition du BTP, qui consiste à cuire la viande (entourée de papier alu) dans une bassine de goudron brûlant.
    Overdose de bio contre cuisine sur macadam incandescent, pas facile d’être parisien.
    Je retourne dans les pyrénées.

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